
Je ne peux résister à l’envie de vous faire apprécier le tableau dont il est question dans le second chapitre du roman des Thomas Schlesser, Les Yeux de Mona. Ce tableau c’est La Joconde de Léonard de Vinci.
Ce tableau est une oeuvre très célèbre que j’ai eu le bonheur d’admirer à quelques occasions lors de mes voyages à Paris. Ce tableau a été réalisé entre 1503 et 1519. Il est exposé au musée du Louvre.
Ce qu’on apprend en lien avec ce tableau selon les propos du grand-père Henry dans ce chapitre :
« Il savait que, devant ce tableau célébrissime, reproduit à des millions d’exemplaires, l’attente était chaque fois énorme, et la déception proportionnée. »
« …des touristes hagards, en quête d’une émotion que, généralement, ils ne trouvaient pas, faute d’une clé de lecture vraiment efficace. »
Je veux vous faire connaître ce qu’on dit de cette clé de lecture…
Cette clé serait la recherche du bonheur.
Mais dans un premier temps, ce que l’historien de l’art Thomas Schlesser nous dit du tableau :
« La main droite attrapait sans le serrer le poignet gauche et imprimait, dans tout le corps du modèle, un infime mouvement de rotation, qui l’animait, l’inscrivait non seulement dans un espace mais encore dans une durée. »
Vous avez remarqué ou saisi cette rotation en observant le tableau ?
Mais revenons à cette recherche du bonheur… Voici ce qu’on peut lire à la page 43 du roman en évoquant les Propos sur le bonheur du philosophe Alain :
« C’est un devoir envers les autres que d’être heureux. Cela, sans doute, était trop compliqué pour Mona. Néanmoins, cette leçon essentielle, Lao Joconde de Léonard la délivrait à sa manière. »
Et si ce bonheur était dans un sourire… L’avant-dernière paragraphe du chapitre consacré à ce tableau :
« Et l’image d’une femme qui sourit, qui sourit de ce sourire désarmant, est une invitation à sourire de même. C’est cela l’énergie que sa peinture cherche à procurer : s’ouvrir à la vie, sourire à la vie… »
Si vous avez vu ce tableau est-ce que ce sourire désarmant vous est apparu…
À la lecture de ce qualificatif je n’ai eu que la tentation de regarder une photo que j’avais prise de ce tableau au moment d’un passage à Paris.
Ce chapitre du roman est vraiment bien. Il nous fait connaître le tableau avec de multiples détails.
N’hésitez pas à faire un commentaire sur mon article et ce sera pour moi un plaisir de vous répondre. Pour le faire vous n’avez qu’à m’envoyer un message à l’adresse suivante : rbenoit001@sympatico.ca