Le baptistère Saint-Jean à Florence

Nous sommes allés deux fois à Florence, à l’automne 2007 et 12 ans plus tard, en septembre.

La piazza del Duomo : « Au coeur de la ville, la cathédrale forme avec le campanile et le baptistère un extraordinaire ensemble de marbre blanc, vert et rose, témoignage du passage de l’art florentin du Moyen-Âge à celui de la Renaissance.

Je fouille le Guide Michelin de 2007 – l’année où nous sommes allés huit jours à Rome et quatre à Florence – et en préparant mon article, je découvre des éléments intéressants dont je n’avais pas tellement pris conscience lors de ce passage à Florence.

« Le baptistère de Saint-Jean est une des plus anciennes églises de Florence. Au Moyen-Âge on croyait que c’était un édifice ancien datant de la période romaine de la ville. »

Sa forme : un plan octogonal entièrement recouvert de dalles de marbre blanc et vert de Prato.

Un site italien sur le net me fournit les informations suivantes :

« Le monument que nous voyons aujourd’hui est le résultat de l’extension d’un baptistère primitif datant du IV-V siècle. »

« En entrant dans l’édifice, la première chose qui saute aux yeux est la précieuse mosaïque du dôme, l’une des plus grandes au monde à l’époque à être décorée avec cette technique… »

La présentation du baptistère dans le Guide Michelin est bien invitante que je me permets de la citer :

« Mon beau Saint-Jean » : c’est ainsi que Dante évoquait le baptistère dédié à saint Jean-Baptiste, patron de la ville, dont l’image, patron de la fille dès de Moyen Âge sur le fameux florin d’or. De cet élégant édifice octogonal revêtu de marbre blanc et sombre, très représentatif de l’art florentin fait de mesure et d’harmonie, se dégage une rare impression de rigueur et de délicate pureté.

J’ai pris cette photo en contre-plongée lors de notre passage à Florence en septembre 2019. Dans tous les voyages que nous avons faits, je recherchais des sites avec des mosaïques et il faut dire que l’intérieur de ce baptistère m’a beaucoup impressionné. J’aurais voulu avoir une image complète de cette coupole tapissée de mosaïques mais c’était bien difficile à faire…

Khiva en Ouzbékistan

J’ai déjà placé, dans un premier article sur notre voyage en Ouzbékistan, un film sur la ville de Khiva. J’ai revu le film et je réalise que, dans la présentation, je ne n’évoquais pas suffisamment la beauté de cette ville et quelques unes de ses particularités.

L’Ouzbékistan est un pays éblouissant. Nous avions visité beaucoup d’autres pays avant ce voyage, des pays importants, la Turquie, l’Égypte, la Chine mais l’Ouzbékistan c’est autre chose vraiment. Le premier paragraphe du Guide Lambert affirme : 

« Tout au long de son histoire, le territoire de l’actuel Ouzbékistan fut la plupart du temps dominé par les grands empires environnants des Perses, Grecs, Arabes, Mongols ou Russes pour devenir un État à part entière en 1991. »

Mon article vous fera découvrir la ville de Khiva. Mais comment vous la présenter? Avant de nous rendre à cette ville, nous avions visité Tachkent, la capitale du pays, Samarcande et Boukhara.

Une image vaut mille mots. Une des photos que j’aime bien de la cité intérieure de Khiva ou Itchan Kala.

Je retiens quelques unes de notes que j’avais prises avant le voyage :

« Khiva est un décor de conte des « Mille et une nuits », avec de somptueuses mosquées. La ville est outrageusement restaurée depuis 1997.  Tout semble se retrouver dans la vieille ville. 

 L’un des grands marchés d’esclaves de toute l’Asie centrale. Deux parties distinctes : la vieille ville et la ville extérieure.  Enceinte entourant la vieille ville : elle date du 18e siècle. »

Ce qui a le plus retenu notre attention à Khiva est la cité intérieure. Ce que j’avais noté avant le voyage me semblait prometteur :

« Itchan Kala (« cité intérieur, en turc »), qui couvre 26 hectares, est la ville intérieure de Khiva, retranchée derrière des murailles de briques hautes d’une dizaines de mètres, faisant partie de l’ancienne oasis, qui était l’ultime étape des caravaniers avant la traversée du désert en direction de la mer caspienne et de la Perse. »

« Bien qu’ayant conservé peu de monuments très anciens, Itchan Kala constitue un exemple cohérent et bien préservé d’architecture musulmane d’Asie centrale avec des constructions remarquables, comme la mosquée Djouna, les mausolées et les médersas, ainsi que les deux magnifiques palais édifiés au début du XXe siècle par le khan Alla-Kouli. »

« Depuis 1990, le quartier d’Itchan Kala fait partie du Patrimoine mondial de l’UNESCO. »

Je vous fais voir quelques photos pour un avant-goût de ce que vous pourrez voir dans le film que j’ai réalisé au retour de ce voyage en Ouzbékistan :

Quelques mots à retenir pour sans doute mieux apprécier le film… Le mihrab est une niche qui donne la direction pour La Mecque, le minbar est un pupitre de la mosquée, le sérail est un palais et l’imam est un prêtre de la religion musulmane. On utilise souvent le mot medersa qui signifie une école coranique.

Je souhaite que le film ait plu. Vous pouvez m’en glisser un mot en cliquant sur l’adresse mail que vous voyez maintenant et ce sera pour moi un plaisir de vous lire :

rbrtgbnt@gmail.com

Deux romans de Jón Kalman Stefánsson et l’Islande

Il y a de ces matins où l’on fait des découvertes. Comment oublier l’émission La Grande Librairie et le passage de cet écrivain islandais qui venait présenter son dernier roman, Ton absence n’est que ténèbres. L’animateur François Busnel lui posait des questions et il répondait en anglais. J’ai tellement aimé ce roman de 600 pages que je l’ai lu en une semaine. Le sujet, le point de départ, on le retrouve dans la première page du roman. J’en transcris une partie :

« C’est sans doute un rêve :

Je suis assis au premier rang dans une église de campagne, il fait froid : une profonde quiétude règne à l’extérieur, à peine troublée par les bêlements des moutons et les cris lointains des sternes, les vitres du bâtiment encadrent le bleu du ciel, la mer, une bande d’herbe verte et une montagne presque nue.

J’espère bien que c’est un rêve parce que je n’ai aucun souvenir de ma personne, je ne sais qui je suis, ni comment je suis arrivé ici, j’ignore…

    … mais je ne suis pas seul.

Assez captivant comme point de départ, non? Cet homme sort de l’église, se dirige vers le cimetière et trouve une tombe et une croix sur laquelle est écrite une phrase qui donnera le titre au roman. Il trouve une voiture qui n’est pas fermée à clé et aperçoit une femme qui lui dit :

« Mon Dieu, j’étais tellement heureuse quand je t’ai aperçu marcher dans le cimetière par la fenêtre du salon. Heureuse et évidemment surprise, parce que je m’attendais à tout sauf à te trouver ici. Tu es arrivé quand?

François Busnel, l’animateur de l’émission La Grande Librairie a dit de cet écrivain :

« Jón Kalman Stefánsson et l’un des grands romanciers contemporains. Ses romans sont uniques, saturées de poésie, parsemés de philosophie. »

L’autre roman de l’écrivain dont je veux vous parler a pour titre D’ailleurs les poissons n’ont pas de pieds. C’est le premier roman d’une chronique familiale. C’est aussi un roman unique dans le sens de ce que dit Busnel. On passe rapidement d’une époque à l’autre sans trop de précision. Les chapitres n’existent pas comme tel et on retrouve des sections qui nous annoncent quelque peu ce qui va se passer dans les pages qui vont suivre. Mais c’est tellement palpitant. L’écrivain a aussi écrit une trilogie que j’ai beaucoup apprécié.

Mais il serait peut-être que je vous explique mon attirance pour la littérature islandaise.

Nous avons fait un voyage en Islande il y a de cela plusieurs années.

J’avais entendu parler de ce pays par l’écrivaine Ava Audur Olafsdottir. J’avais au départ lu quelques romans policiers de l’écrivain Indidrason avant de lire mon premier roman de cette écrivaine, Rosa Candida. Le roman de cette femme que j’ai le plus apprécié est L’embellie. Je m’étais procuré ce roman au retour de notre voyage en Islande. C’est une promenade sur une grande partie de l’île, quel plaisir. 

Notre voyage en Islande fut trop court pour nous permettre de nous éloigner de la capitale. Mais je me souviens d’avoir rencontré quelqu’un dans l’avion qui nous conduisait en Islande, un voyageur qui y allait pour du travail et qui disait qu’en se promenant sur les routes de ce pays, le paysage change très rapidement. Donc quel plaisir de lire L’embellie! Nous avons eu la chance de voir des geysers, des chutes, des montagnes…

Avant de continuer cet article, je veux vous faire voir des images de l’Islande et vous présenter un ou deux courts films qui vous permettront de mieux apprécier les descriptions de paysages dans les deux romans de l’écrivain islandais.

Je veux vous faire voir quelques aspects des paysages islandais. J’ai retenu des images de la capitale, Reykjavik, du Lagon Bleu, des chutes et des montagnes. L’homme peut paraître tellement petit quand on l’observe devant une chute comme vous pouvez le voir dans la cinquième image de cette galerie de photos. Le ciel avec les nuages et ces images de l’eau sont toujours grandioses.

Je vous cite pour compléter des textes tirés du roman D’ailleurs les poissons n’ont pas de pieds :

« À travers trois générations, le portrait d’une Islande sauvage, âpre et nostalgique se dessine.« 

« Les oiseaux bleues de froid du golfe Húnalfói baignent les fjords, les baies et les criques alentour, les poissons au sang glacé qui nagent dans ces profondeurs ignorent presque tout de la vie. »

« Celui qui peut contempler la mer de jour comme de nuit risque moins d’être malheureux. »

J’ai décidé de vous présenter deux films que j’ai réalisés au retour de notre voyage en Islande. J’espère que vous allez les apprécier. Ce sera quelque peu différent des images que vous venez d’observer…

Le premier a pour titre Le geyser Strokkur. C’était la première fois que je voyais un geyser et c’est merveilleux avec cette attente qui nous réserve des surprises comme vous pourrez le constater…

Le second film vous permettra d’admirer de magnifiques chutes en Islande. Je viens de revoir le film et ce qui m’étonne encore c’est de voir la petitesse des humains devant ces chutes admirables…

Revenons à la littérature islandais et à deux de ses auteurs dont je veux vous entretenir. Si j’ai fait allusion à Audur Ava Ólafsdóttir c’est que c’est par elle que j’ai découvert la littérature islandaise comme je l’ai souligné au début de cet article. J’ai rencontré l’écrivaine à la librairie Gallimard à Montréal lors de son passage pour parler de ses romans. C’est Claudia Larochelle qui animait cette rencontre où l’auteure de L’embellie a écrit quelques mots dans mon exemplaire.

Ce qu’on peut lire en ouvrant le roman dans le texte de présentation de l’édition Zulma :

« C’est la belle histoire d’une femme libre et d’un enfant prêté, le temps d’une équipée hivernale autour de l’Islande.

En ce ténébreux mois de novembre, la narratrice voit son mari la quitter sans préavis et sa meilleure amie lui confier son fils de quatre ans. Qu’à cela ne tienne, elle partira pour un tour de son île noire, seule avec Tumi, étrange petit bonhomme, presque sourd, avec de grosses loupes en guise de lunettes.

Avec un humour fantasque et une drôlerie décapante, l’Embellie ne cesse de nous enchanter par par cette relation cocasse, de plus en plus attentive, émouvante, entre la voyageuse et son minuscule passager. Ainsi que par sa façon incroyablement libre et allègre de prendre les péripéties de la vie et de la vie amoureuse, sur fond de blessure originelle. Et l’on se glisse dans l’Embellie avec le même bonheur immense que dans Rosa Candida, en une sorte d’exultation complice que ne nous quitte plus. »

L’amie en question a vu une voyante à qui elle avait écrit :

« J’ai quinze ans et j’attends toujours que l’enfant en moi disparaisse. Je n’y pense pas. C’est comme ça que j’arrive à le faire disparaître, un n’y pensant pas du tout. Jusqu’à ce qu’il cesse d’exister. J’ai cherché dans un livre et je sais qu’il a cessé d’être un petit poisson de deux centimètres et demi à pattes palmées, qu’il a commencé à prendre figure humaine et qu’il a des doigts de pied. Bientôt je ne pourrai plus mettre mon pantalon avec des fleurs dans le bas. Je le cache sous mon gilet de laine à boutons de laiton pour que personne n’y prête attention, pour que nul n’en sache rien. Et puis je vais vite m’en aller dans le vaste monde. Quand l’école sera finie.

Tout cela n’est encore que pure imagination. »

Et cet enfant ce sera Tumi qui fera  ce tour de l’Islande… Et cela avec la dédicace de Audur Ava Olafsdottir…

J’ai aussi lu quelques polars islandais mais mon grand coup de coeur fut Stefánsson. J’ai lu la trilogie et aussi D’ailleurs les poissons n’ont pas de pieds. J’ai lu ce dernier roman en 2018 et je l’ai repris après Ton absence n’est que ténèbres un peu pour comparer le style des deux oeuvres.

Comment aborder un tel sujet?

LES CHAPITRES

Si vous ouvrez le passage qui suit le prélude dans le roman D’ailleurs les poissons n’ont pas de pieds vous y voyez :

Keflavik – Aujourd’hui – et les mots qui suivent : « Keflavik n’existe pas. »

À la page suivante on y lit : Keflavik a trois points cardinaux : le vent, le mer et l’éternité.

Vous tournez la page et vous lisez les mots suivants : Valeur agricole négligeable ; nulle part la distance, mesurée entre ciel et terre n’est plus importante. Ces mots sont une indication de ce qui va suivre dans les pages suivantes.

Il en est ainsi de la seconde section avec les mots suivants : Honneur et fierté

Dans le roman Ton absence n’est que ténèbres les deux premières sections ont pour titre :

Il se trouve toujours une consolation.

Même les défunts sourient, Et moi je suis vivant.

Il en est ainsi dans les deux livres tout au long des romans. Dans certaines sections les indications indiquent d’une façon concise ce qui va se dérouler dans les pages qui vont suivre : « Chaude et douce ce matin – pour toi »

CHRONOLOGIE ET TEMPS

Titre un peu particulier pour cette section de mon article mais vous allez comprendre… Une autre particularité des deux romans est le voyage à travers le temps pour décrire l’évolution de grandes familles avec très peu d’indications chronologiques pour s’y retrouver.

Quelques exemples dans le roman D’ailleurs, les poissons n’ont pas de pieds :

Page 94 : Keflavik – Aujourd’hui –

Page 123 : Incise Des cheveux bruns, une robe verte Désormais, je pourrai aimer D’autres hommes que toi.

Page 169 : Keflavik – 1976 –

Quand on réalise en quatrième de couverture en lisant sur la page que vous voyez à votre gauche : « À travers trois générations, le portrait d’une Islande sauvage, âpre et nostalgique se dessine «  on se dit qu’il faut être attentif pour s’y retrouver.

Je vous citer un autre passage du même roman où l’on nous présente Ari qui voit sept perdrix et ne réussit pas à les tuer :

« Le poteau de la clôture vibra et les sept perdrix des neiges prirent leur envol, indemnes et blanches, pour s’évader dans l’air sombre, tel l’espoir d’un monde meilleur, un espoir limpide, vaut-il mieux tuer des perdrix ou les regarder s’envoler immaculées que la beauté? »

Et ce dernier passage bien en lien avec le précédent :

« Ari désirait en outre publier des livres, des oeuvres importantes, utiles, des livres qui seraient un vol d’oiseaux et fendraient l’air. »

Relisez le texte de la première citation en débutant à la fin de la troisième ligne où l’on évoque un monde meilleur et la question que l’on pose. Vous vous souvenez des trois derniers mots de la citation de François Busnel : parsemés de philosophie. Cette question va dans ce sens, une réflexion sur la vie et sur la mort.

Un autre exemple dans les premières pages du roman avec cette pensée :

« La vie naît par les mots et la mort habite le silence. C’est pourquoi il nous faut continuer d’écrire, de conter, de marmonner des vers de poésie et des jurons, ainsi nous maintiendrons la faucheuse à distance pour quelques instants. »

Voyons ce qu’il en est de la chronologie, des passages du temps dans le roman Ton absence n’est que ténèbres.

Un lecteur du site Babelio résume ainsi le roman de l’écrivain islandais :

« L’homme se rend alors compte qu’il n’est pas simplement perdu, mais amnésique : tout le monde semble le connaître, mais lui n’a aucun souvenir ni de Soley, la propriétaire de l’hôtel, ni de sa soeur Runa, ou encore d’alois, leur mère tant regrettée.

Petit à petit, se déploient alors différents récits, comme pour lui rendre la mémoire perdue, en le plongeant dans la grande histoire de cette famille, du milieu du 19e siècle jusqu’en 2020...

Ce roman compte près de 600 pages et pour me retrouver avec tous ces personnages qui apparaissent et disparaissent pour revenir plus tard, j’ai tenté de faire le lien entre toutes ces personnes. 

Vous y voyez à gauche le nom d’Aldis, la mère des deux filles Runa et Soley.

C’est à partir de l’épitaphe sur la croix de la tombe d’Alis au cimetière qu’on a donné le titre au roman.

J’attire votre attention sur le milieu de la page de gauche où l’on peut lire Pétur, pasteur et Halla. À la ligne suivante on peut lire :

« Pétur et Gudridur qui a écrit un article sur les vers de terre. Il va lui porter trois livres dont un dictionnaire. Gisli est le mari de Gudridur. Il s’absente pendant neuf semaines pour la pêche à chaque saison de pêche.« 

Un voyage inoubliable dans 4 pays

En 2013, nous avons fait, mon épouse et moi, un voyage de groupe avec Voyages Lambert, un voyage qui nous a conduits en quatre pays : L’Ouzbékistan, l’Azerbaïdjan, la Géorgie et l’Arménie.

Ce fut un voyage passablement différent des autres voyages avec Voyages Lambert, ne serait-ce que le fait que nous sommes  passés dans quatre pays différents. Nous avons passé rapidement assez rapidement à Bakou en Azerbaïdjan après de nombreuses découvertes en Ouzbékistan et en Géorgie. Le voyage s’est terminé par un séjour de quelques jours en Arménie.

Cet article sera consacré à la Géorgie, un pays passablement influencé par la Russie. Ce fut un séjour que nous avons beaucoup apprécié. Et j’oubliais de noter que nous avions mangé dans un restaurant géorgien à Montréal avant notre départ…

Ce qui est remarquable, c’est de constater comment ces pays sont différents. Je regarde la quatrième de couverture du document reçu pour le voyage et je ne résiste pas à la tentation de vous le faire voir. Le slogan du groupe Voyages Lambert est comme vous le voyez au bas de cette image L’Émotion cultuelle. Si vous regardez avec quelque peu d’attention le film qui va suivre vous devriez en vivre quelques unes, si on peut employer le verbe « vivre » en ce sens.

Des villes, des monuments religieux anciens et modernes, de la musique et aussi un court passage d’un spectacle folklorique.

Quelques mots sur ce pays merveilleux en raison de la grande diversité de ce que nous avons pu voir :

L’une des premières nations à adopter la religion chrétienne qui deviendra orthodoxe au 11e siècle.

Pays annexé par la Russie mais qui récupère son indépendance en 1918.

Tbilissi est la plus grande ville et la capitale du pays.

Mtskheta est l’une des plus vieilles villes de la Géorgie.

Ouplistsikhé, la « cité de Dieu » est une cité troglodytique située à proximité de Gori. Le mot a pour racine deux mots grecs qui signifient pénétrer et grotte. Vous allez mieux comprendre en voyant le film.

Quelques images pour un aperçu de ce que vous verrez dans le film…

Le film suit et ce serait un plaisir pour moi de lire votre commentaire…

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Les mosaïques de Nora

J’ai mis sur mon blog au début du mois d’avril un premier article suite à notre passage à Nora. Le titre est Nora et ses ruines phéniciennes et romaines. J’y écrivais ceci : « La grandeur du site est remarquable. J’ai toujours voulu admirer des mosaïques à l’occasion de plusieurs voyages et celles que l’on peut voir à Nora sont grandes et splendides. »

En retournant à mon article d’avril je réalise que je n’ai mis aucune photo de ces mosaïques. J’ai donc fait un film où une grande place est réservée à ces mosaïques. Je vous présente quelques photos qui, j’espère, vous feront bien voir la tout l’espace qu’occupe ce site à proximité de la mer. Les quelques mosaïques que j’ai ajoutées vous les verrez différemment dans le film…

Le film que je vous fais voir devrai vous plaire et peut-être vous tenter d’aller visiter la Sardaigne. J’ai visité dans la Méditerranée ces trois îles : La Corse, la Sicile et la Sardaigne. J’ai été éblouie par cette dernière. Je souhaite que vous apprécierez cet article et vous pouvez faire un commentaire qu’il me fera plaisir de lire…

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La Corse selon Luc

Le film que je vous présente a été réalisé au retour de notre premier voyage en Corse en 2009. Le titre du film est : La Corse selon Luc. Le guide que nous avions pour ce voyage nous a tellement bien guidés, a tellement commenté ce qu’il y avait à voir que je me suis servi de son prénom pour le titre du film.

J’ai regardé ce film, que je n’avais visionné pas depuis sa création, car il avait un lien avec un roman que je lis en même temps que Madame.lit. Cette blogeuse placera son article sur son blogue prochainement. Le titre du roman est Une vie de Guy de Maupassant. Je cite un passage de ce roman dans le film que vous allez voir, un passage que j’avais vu dans mon édition des Guides bleus que je m’étais procuré pour préparer ce voyage en Corse.

En visionnement le film je me répétais que c’était un de mes films préférés de voyage. On y voit tellement de surprenants paysages de cette île qu’on appelle l’île de Beauté. Vous pourrez suivre nos déplacements au jour le jour et la déclinaison des visites qu’on y fait. Nous avons eu vers la fin du voyage d’entendre un concert du groupe corse Meridianu. J’ai enregistré ce concert et en placé des extraits dans le film que je vous présente. Une musique attachante!

J’espère que vous allez apprécier le film et je vous invite à faire un commentaire suite au visionnement du film.s

Avant de vous présenter le film j’ai choisi quelques photos prises en Corse en 2009. Vous allez voir un pont, un arbre géant, un coeur et deux images d’un chat. Ce chat et ce soeur se retrouvent dans Les Calanche de Piana que l’on présente ainsi dans l’édition Corse des guides bleus :

« Sculpté par les éléments, le granit des Canache de Piana forme d’étranges figures de roc voisinant avec les pins et la végétation du maquis. »

Je vous présente donc ce film, un film que j’aime beaucoup et ce serait pour moi un grand plaisir de lire vos commentaires à la suite du visionnement du film. Et peut-être cela me donnera le goût de faire un film avec les photos et les clips de notre second voyage en Corse en 2019…

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La Sagrada Familia

Nos deux derniers voyages à Barcelone datent de 2009 et 2013. Nous y étions passés plusieurs années auparavant et c’est à ce moment que nous avons été éblouis par la Sagrada Familia et Gaudi. On peut aussi admirer à Barcelone d’autres œuvres de Gaudi :la Casa Battlo, œuvre magistrale de Gaudi dans sa pleine maturité, la Casa Milà, l’une des plus célèbres réalisation de Gaudi (Pedrera), le Palau Guell, un chef d’œuvre de jeunesse de Gaudi qui s’élève à deux pas des Ramblas.

Pour vous aider à mieux apprécier les photos et les clips de la Sagrada Familia que je veux vous présenter je veux vous parler quelque peu de cette église :

« Consacrée à la Sainte Famille et à Saint Joseph, patron des ouvriers, c’est l’oeuvre la plus connue d’Antoni Gaudi. »

« À la mort de Gaudi, seules avaient été réalisées, la crypte, l’abside et la façade de la Nativité.

Dans le guide Evasion ville, on peut lire dans les premières lignes consacrées à cette église :

« Cent vingt ans après la pose de la première pierre, les travaux de la Sagrada Familia continuent. Ils sont loin d’être achevés, près de la moitié de l’édifice restant à construire. »

Le début de la construction date de la fin du 19e siècle. C’est ainsi qu’on souligne que la construction de la façade de Gaudi fut entreprise à partir de 1891 et achevée après la mort de Gaudi. La construction de cette façade fut achevée en 1935.

La construction de l’autre façade, celle de la Passion, se fait entre 1954 et 1977. On y ajouta depuis 1987 une décoration d’une centaine de sculptures. Cette façade est l’oeuvre de l’artiste catalan Joseph Subirachs. Dans le guide dont j’ai fait mention précédemment on peut lire :

« C’est la partie la plus controversée. À l’évidence, la rudesse de ces oeuvres contraste avec la fluidité des lignes de l’architecture de Gaudi. »

J’ajouterai aux clips de mon film quelques photos qui vous permettront d’admirer certaines sculptures des deux artistes Gaudi et Subirachs

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La route des vins en Estrie (Cantons de l’Est)

Nous avons fait une courte balade mercredi de la semaine dernière pour visiter trois vignobles en Estrie.

Il faisait un temps merveilleux et tout au long du trajet j’ai pris quelques photos pour bien faire voir toutes les couleurs dans les arbres. Le premier vignoble où nous sommes arrêtés est le premier vignoble sur la route des vins. Le terrain est grand et on présente à chaque année une exposition de sculptures. Quant au dernier vignoble où nous sommes passés, nous y avions fait un arrêt il y a dix ans. Mais à ce moment c’était le début du printemps et dans ma galerie d’images je vous fais voir quelques images de ce premier passage. Nous avons acheté quelques bouteilles de vin et celui que nous avons goûté est très bien…

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La Croisière sur le Danube

Nous avons, en octobre 2018, entrepris en voyage qui devait, en croisière sur le Danube, nous conduire dans les pays suivants : Roumanie, Bulgarie, Serbie, Hongrie, Slovaquie, Autriche,  Allemagne et Tchécoslovaquie.

Ce voyage s’est déroulé du 2 au 20 octobre 2018. Nous n’avons qu’entrevu quelques parties des villes de ces pays car l’objet du voyage était vraiment le parcours sur le Danube.

Un problème majeur : la croisière en bateau s’est arrêtée avant notre passage à Budapest en raison d’un manque d’eau sur le fleuve. La fin de la croisière s’est faite en autocar. Il est alors apparu qu’il était trop tard en saison pour entreprendre une telle croisière en bateau…

Les paysages étaient magnifiques. Un rapide regard sur certaines villes pouvait nous inciter à y revenir.

J’aimais tellement les images que je voyais que j’ai choisi de retenir des titres de hits américains pour ne pas oublier ces images. Vous allez comprendre si je vous donne le titre de ces mélodies : Unforgettable, Moon River et Red Sails on the Sunset.

Dans cet article je vous fait voir le début de la croisière qui part de l’est vers l’ouest et le point de départ est en Roumanie.

J’espère bien que vous allez aimer…

Le court film qui suit montre rapidement le trajet entre Bucarest et Tulcea où débute la croisière.

On avait au préalable fait une courte promenade dans la ville. Je vous laisse voir le film pour peut-être le célèbre parlement. Il a une surface de 350 000 mètres carrés et est l’un des plus grands d’Europe.

Cinque Terre

Nous avons beaucoup aimé Cinque Terre, ces cinq villages que l’on retrouve au Nord de Lerici où nous avons séjourné en 2018 avec Sébastien, Karine et Laurent. Ce fut une visite très intéressante que nous avons beaucoup appréciée. 

Nous y sommes retrournés en 2019 avec le groupe de pharmaciens de Suzanne. 

Je vais placer dans cet article des films de 2018 et d’autres de 2019.

Une question intéressante : on demande souvent quel est le plus beau de ces cinq villages… Difficile à donner une réponse définitive… Je vous nomme ces cinq villages : Monterosso, Vernazza, Cornglia, Manarola et Rimaggiore.

En 2018 nous avons loué une maison à Lerici, ce qui nous a permis de rayonner dans la région. Nous avons pris un bateau pour nous rendre au village le plus au Nord. L’intérêt, à mon sens, de s’y rendre ainsi est la possibilité de voir les villages au loin. Ces villages nous semblent ainsi vraiment petits avec les pics rocheux et les maison de certains villages comme agrippés à ces pics rocheux. Nous avons par la suite visité les quatre autres villages au rythme de deux par jour. Ce fut un voyage mémorable et le premier film que je veux placer est celui de ce trajet en bateau pour rejoindre le village de Monterosso.

Je veux maintenant vous faire voir les villages un peu dans le même ordre que nous les avons visités passablement lentement au rythme de deux villages par jour. C’est ainsi que nous avons visité Manarola et Corneglia.

Les deux villages Vernazza et Riomagiore. Il est intéressant, en visionnant ce second film, de comparer ces villages des deux précédents. Je vous montrerai par la suite Monterosso qui est un village quelque peu différent des quatre autres. À vous de vous en faire une idée…

J’ai bien souligné que nous avions loué une maison à Lerici en 2018. Il fallait prendre un premier bateau et passer par Portovenere. Je veux montrer ce ce film car on y voir encore la mer et toutes les beautés qu’elle nous réserve…

Il me ferait plaisir de savoir par vos commentaires si vous avez aimé ces quelques films de ces 5 merveilleux villages. Donc au plaisir de vous lire…

« Notre-Dame s’est peut-être suicidée… »

Je retiens ces mots du roman Le parfum des fleurs la nuit de Leilä Slimani : »

« Je me dis que Notre-Dame s’est peut-être suicidée. Épuisée, lessivée face à tous ceux qui veulent la consommer, elle s’est immolée par le feu. Notre-Dame est morte d’avoir été trop vue, de n’être devenue rien d’autre qu’un objet touristique à consommer. »

Nous avons séjourné quelques jours à Paris en mai 2019 et je voulais revoir la cathédrale mais aucun accès n’était possible. Nous nous sommes contentés d’observer les travaux en cours et j’ai eu l’idée en lisant le roman Leilä Slimani de faire un montage des photos que j’avais prises…

J’ai lu ce roman suite à la suggestion de Madame.lit. Je la remercie de m’avoir incité à lire ce roman que j’ai beaucoup aimé.

Bergen

Bergen est aussi une ville que nous avons bien appréciée lors de ce voyage en Norvège. Le film que vous allez visionner est bien différent de celui que vous avez peut-être vu, Les Fjords de la Norvège. Le trajet entre chaque ville se faisait de nuit et à l’aube je m’installais au balcon de notre cabine pour filmer le paysage défilant nous. C’est ce que j’ai fait pour le ville de Bergen. Il pleuvait quand nous avons visité la ville qui nous a réservé plusieurs surprises.