Église Santa Croce à Florence

Florence est une ville que j’apprécie beaucoup. Nous sommes y passés en 2007 et en 2019. Si j’avais à citer deux sites qui m’ont émerveillé particulièrement lors de ces voyages, je nommerais l’église Santa Croce et le baptistère de la cathédrale de Florence.

Le voyage de 2007 s’est déroulé de la façon suivante : 4 jours à Florence, suivi de 4 jours à Rome et retour à Florence pour 4 jours. En 2019 nous avons loué une chambre en Toscane à Montecatini et il nous fallait 45 minutes de train pour nous rendre à Florence.

Mon article sera un peu différent. J’aurais le goût de dire que le titre pourrait être Florence en plusieurs déclinaisons… Je ferai un film centré sur  une église et la première déclinaison sera l’église Santa Croce. La seconde sera probablement consacrée au Duomo, un ensemble tellement extraordinaire. On peut lire les mots suivants dans le guide Michelin :

« Au coeur de la ville, la cathédrale forme avec le campanile et le baptistère un extraordinaire ensemble de marbre blanc, vert et rose, témoignage du passage de l’art florentin du Moyen Âge à celui de la Renaissance. »

C’est cette grandiose cathédrale de Florence que vous pouvez observer dans cette image.

L’image que vous voyez maintenant a été prise à l’entrée du célèbre baptistère de la Cathédrale de Florence ou Le Duomo. J’ai pris des photos de ce baptistère en 2007 et en 2019. J’y suis resté passablement longtemps en 2019, tentant de percer les secrets d’une telle beauté. J’en reparlerai dans un autre article mais je veux citer les premiers mots employés pour décrire ce chef-d’oeuvre : « Mon beau Saint-Jean » : c’est ainsi que Dante évoquait le baptistère dédié à Saint Jean-Baptiste, patron de la ville, dont l’image figura dès le Moyen Âge sur le fameux florin d’or.

 La cathédrale de Santa Croce a été construite entre 1295 et 1350. C’est une grande église. Elle fait 140 mètres par 40. Vous le verrez dans le film que je vais vous présenter elle est vraiment lumineuse.

Je ne peux résister à utiliser les mots du guide Michelin pour vous donner une première impression de ce que vous pourrez voir dans le film qui suivra quelques photos de cette église…

« L’intérieur, dans le style gothique florentin est d’une remarquable élégance. La sobriété de l’architecture, l’importance de la nef par rapport aux bas-côtés ainsi que l’ampleur des arcades qui les séparent, les lignes élancées de l’abside dont les étroits vitraux (15s.) occupent presque toute la hauteur, produisent une impression de grande légèreté et ajoutent au caractère spacieux de l’édifice. »

Un dernier passage du guide Michelin qui évoque une des particularités de cette église :

« Les 276 pierres tombales dont elle est dallée et les somptueux monuments funéraires qu’elle renferme – pour le plupart dédiés à la mémoire d’hommes illustres – ont valu à Santa Croce le surnom de « le Panthéon italien. »

On peut observer aussi dans cette église le célèbre crucifix de Donatello, oeuvre d’un réalisme qui choqua certains contemporains de de l’artiste et que Brunelleschi voulut surpasser à Santa Maria Novella. Ce crucifix fut retrouvé dans la boue à la suite des inondations à Florence en 1966. 

J’ai étudié en histoire de l’Art et j’ai été beaucoup impressionné par l’oeuvre de Giotto. Dans la chapelle Bardi de l’église, on peut admirer les fresques de la vie de saint François, exécutées vers 1320 par Giotto qui, reprennent des thèmes de  ses célèbres fresques de la basilique d’Assise. On a évoqué le mode touchant de ces fresques.

J’ajoute à ce texte quelques images de cette église et je souhaite que me propos vous permettront peut-être d’avoir le goût d’aller visiter cette église si vous passez prochainement à Florence…

Je souhaite que vous allez apprécier le court film que je viens de terminer et vous pouvez me faire un commentaire sur mon adresse mail que vous verrez à la fin de mon article.

Quelques photos…

Bon visionnement de ce film que j’ai beaucoup aimé faire…

Vous pouvez faire un commentaire à mon adresse mail : rbrtgbnt@gmail.com

Khiva en Ouzbékistan

J’ai déjà placé, dans un premier article sur notre voyage en Ouzbékistan, un film sur la ville de Khiva. J’ai revu le film et je réalise que, dans la présentation, je ne n’évoquais pas suffisamment la beauté de cette ville et quelques unes de ses particularités.

L’Ouzbékistan est un pays éblouissant. Nous avions visité beaucoup d’autres pays avant ce voyage, des pays importants, la Turquie, l’Égypte, la Chine mais l’Ouzbékistan c’est autre chose vraiment. Le premier paragraphe du Guide Lambert affirme : 

« Tout au long de son histoire, le territoire de l’actuel Ouzbékistan fut la plupart du temps dominé par les grands empires environnants des Perses, Grecs, Arabes, Mongols ou Russes pour devenir un État à part entière en 1991. »

Mon article vous fera découvrir la ville de Khiva. Mais comment vous la présenter? Avant de nous rendre à cette ville, nous avions visité Tachkent, la capitale du pays, Samarcande et Boukhara.

Une image vaut mille mots. Une des photos que j’aime bien de la cité intérieure de Khiva ou Itchan Kala.

Je retiens quelques unes de notes que j’avais prises avant le voyage :

« Khiva est un décor de conte des « Mille et une nuits », avec de somptueuses mosquées. La ville est outrageusement restaurée depuis 1997.  Tout semble se retrouver dans la vieille ville. 

 L’un des grands marchés d’esclaves de toute l’Asie centrale. Deux parties distinctes : la vieille ville et la ville extérieure.  Enceinte entourant la vieille ville : elle date du 18e siècle. »

Ce qui a le plus retenu notre attention à Khiva est la cité intérieure. Ce que j’avais noté avant le voyage me semblait prometteur :

« Itchan Kala (« cité intérieur, en turc »), qui couvre 26 hectares, est la ville intérieure de Khiva, retranchée derrière des murailles de briques hautes d’une dizaines de mètres, faisant partie de l’ancienne oasis, qui était l’ultime étape des caravaniers avant la traversée du désert en direction de la mer caspienne et de la Perse. »

« Bien qu’ayant conservé peu de monuments très anciens, Itchan Kala constitue un exemple cohérent et bien préservé d’architecture musulmane d’Asie centrale avec des constructions remarquables, comme la mosquée Djouna, les mausolées et les médersas, ainsi que les deux magnifiques palais édifiés au début du XXe siècle par le khan Alla-Kouli. »

« Depuis 1990, le quartier d’Itchan Kala fait partie du Patrimoine mondial de l’UNESCO. »

Je vous fais voir quelques photos pour un avant-goût de ce que vous pourrez voir dans le film que j’ai réalisé au retour de ce voyage en Ouzbékistan :

Quelques mots à retenir pour sans doute mieux apprécier le film… Le mihrab est une niche qui donne la direction pour La Mecque, le minbar est un pupitre de la mosquée, le sérail est un palais et l’imam est un prêtre de la religion musulmane. On utilise souvent le mot medersa qui signifie une école coranique.

Je souhaite que le film ait plu. Vous pouvez m’en glisser un mot en cliquant sur l’adresse mail que vous voyez maintenant et ce sera pour moi un plaisir de vous lire :

rbrtgbnt@gmail.com

Un voyage inoubliable dans 4 pays

En 2013, nous avons fait, mon épouse et moi, un voyage de groupe avec Voyages Lambert, un voyage qui nous a conduits en quatre pays : L’Ouzbékistan, l’Azerbaïdjan, la Géorgie et l’Arménie.

Ce fut un voyage passablement différent des autres voyages avec Voyages Lambert, ne serait-ce que le fait que nous sommes  passés dans quatre pays différents. Nous avons passé rapidement assez rapidement à Bakou en Azerbaïdjan après de nombreuses découvertes en Ouzbékistan et en Géorgie. Le voyage s’est terminé par un séjour de quelques jours en Arménie.

Cet article sera consacré à la Géorgie, un pays passablement influencé par la Russie. Ce fut un séjour que nous avons beaucoup apprécié. Et j’oubliais de noter que nous avions mangé dans un restaurant géorgien à Montréal avant notre départ…

Ce qui est remarquable, c’est de constater comment ces pays sont différents. Je regarde la quatrième de couverture du document reçu pour le voyage et je ne résiste pas à la tentation de vous le faire voir. Le slogan du groupe Voyages Lambert est comme vous le voyez au bas de cette image L’Émotion cultuelle. Si vous regardez avec quelque peu d’attention le film qui va suivre vous devriez en vivre quelques unes, si on peut employer le verbe « vivre » en ce sens.

Des villes, des monuments religieux anciens et modernes, de la musique et aussi un court passage d’un spectacle folklorique.

Quelques mots sur ce pays merveilleux en raison de la grande diversité de ce que nous avons pu voir :

L’une des premières nations à adopter la religion chrétienne qui deviendra orthodoxe au 11e siècle.

Pays annexé par la Russie mais qui récupère son indépendance en 1918.

Tbilissi est la plus grande ville et la capitale du pays.

Mtskheta est l’une des plus vieilles villes de la Géorgie.

Ouplistsikhé, la « cité de Dieu » est une cité troglodytique située à proximité de Gori. Le mot a pour racine deux mots grecs qui signifient pénétrer et grotte. Vous allez mieux comprendre en voyant le film.

Quelques images pour un aperçu de ce que vous verrez dans le film…

Le film suit et ce serait un plaisir pour moi de lire votre commentaire…

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Les mosaïques de Nora

J’ai mis sur mon blog au début du mois d’avril un premier article suite à notre passage à Nora. Le titre est Nora et ses ruines phéniciennes et romaines. J’y écrivais ceci : « La grandeur du site est remarquable. J’ai toujours voulu admirer des mosaïques à l’occasion de plusieurs voyages et celles que l’on peut voir à Nora sont grandes et splendides. »

En retournant à mon article d’avril je réalise que je n’ai mis aucune photo de ces mosaïques. J’ai donc fait un film où une grande place est réservée à ces mosaïques. Je vous présente quelques photos qui, j’espère, vous feront bien voir la tout l’espace qu’occupe ce site à proximité de la mer. Les quelques mosaïques que j’ai ajoutées vous les verrez différemment dans le film…

Le film que je vous fais voir devrai vous plaire et peut-être vous tenter d’aller visiter la Sardaigne. J’ai visité dans la Méditerranée ces trois îles : La Corse, la Sicile et la Sardaigne. J’ai été éblouie par cette dernière. Je souhaite que vous apprécierez cet article et vous pouvez faire un commentaire qu’il me fera plaisir de lire…

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La Corse selon Luc

Le film que je vous présente a été réalisé au retour de notre premier voyage en Corse en 2009. Le titre du film est : La Corse selon Luc. Le guide que nous avions pour ce voyage nous a tellement bien guidés, a tellement commenté ce qu’il y avait à voir que je me suis servi de son prénom pour le titre du film.

J’ai regardé ce film, que je n’avais visionné pas depuis sa création, car il avait un lien avec un roman que je lis en même temps que Madame.lit. Cette blogeuse placera son article sur son blogue prochainement. Le titre du roman est Une vie de Guy de Maupassant. Je cite un passage de ce roman dans le film que vous allez voir, un passage que j’avais vu dans mon édition des Guides bleus que je m’étais procuré pour préparer ce voyage en Corse.

En visionnement le film je me répétais que c’était un de mes films préférés de voyage. On y voit tellement de surprenants paysages de cette île qu’on appelle l’île de Beauté. Vous pourrez suivre nos déplacements au jour le jour et la déclinaison des visites qu’on y fait. Nous avons eu vers la fin du voyage d’entendre un concert du groupe corse Meridianu. J’ai enregistré ce concert et en placé des extraits dans le film que je vous présente. Une musique attachante!

J’espère que vous allez apprécier le film et je vous invite à faire un commentaire suite au visionnement du film.s

Avant de vous présenter le film j’ai choisi quelques photos prises en Corse en 2009. Vous allez voir un pont, un arbre géant, un coeur et deux images d’un chat. Ce chat et ce soeur se retrouvent dans Les Calanche de Piana que l’on présente ainsi dans l’édition Corse des guides bleus :

« Sculpté par les éléments, le granit des Canache de Piana forme d’étranges figures de roc voisinant avec les pins et la végétation du maquis. »

Je vous présente donc ce film, un film que j’aime beaucoup et ce serait pour moi un grand plaisir de lire vos commentaires à la suite du visionnement du film. Et peut-être cela me donnera le goût de faire un film avec les photos et les clips de notre second voyage en Corse en 2019…

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La Sagrada Familia

Nos deux derniers voyages à Barcelone datent de 2009 et 2013. Nous y étions passés plusieurs années auparavant et c’est à ce moment que nous avons été éblouis par la Sagrada Familia et Gaudi. On peut aussi admirer à Barcelone d’autres œuvres de Gaudi :la Casa Battlo, œuvre magistrale de Gaudi dans sa pleine maturité, la Casa Milà, l’une des plus célèbres réalisation de Gaudi (Pedrera), le Palau Guell, un chef d’œuvre de jeunesse de Gaudi qui s’élève à deux pas des Ramblas.

Pour vous aider à mieux apprécier les photos et les clips de la Sagrada Familia que je veux vous présenter je veux vous parler quelque peu de cette église :

« Consacrée à la Sainte Famille et à Saint Joseph, patron des ouvriers, c’est l’oeuvre la plus connue d’Antoni Gaudi. »

« À la mort de Gaudi, seules avaient été réalisées, la crypte, l’abside et la façade de la Nativité.

Dans le guide Evasion ville, on peut lire dans les premières lignes consacrées à cette église :

« Cent vingt ans après la pose de la première pierre, les travaux de la Sagrada Familia continuent. Ils sont loin d’être achevés, près de la moitié de l’édifice restant à construire. »

Le début de la construction date de la fin du 19e siècle. C’est ainsi qu’on souligne que la construction de la façade de Gaudi fut entreprise à partir de 1891 et achevée après la mort de Gaudi. La construction de cette façade fut achevée en 1935.

La construction de l’autre façade, celle de la Passion, se fait entre 1954 et 1977. On y ajouta depuis 1987 une décoration d’une centaine de sculptures. Cette façade est l’oeuvre de l’artiste catalan Joseph Subirachs. Dans le guide dont j’ai fait mention précédemment on peut lire :

« C’est la partie la plus controversée. À l’évidence, la rudesse de ces oeuvres contraste avec la fluidité des lignes de l’architecture de Gaudi. »

J’ajouterai aux clips de mon film quelques photos qui vous permettront d’admirer certaines sculptures des deux artistes Gaudi et Subirachs

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La Turquie

Vous voyez en avant-plan une image de l’intérieur de la Mosquée bleue. Quel endroit magnifique que ce qui fut une une église, un mosquée et maintenant un musée. J’avais beaucoup entendu parler de ce monument avant notre départ mais quelle splendeur quand on peut s’y promener et observer, entre autres, de merveilleuses mosaïques…

Je fais un essai avec cet article. Nous sommes allés en Turquie il y une dizaine d’années et à cette époque je ne faisais que des photos. J’ai regroupé 141 photos de ce séjour en Turquie et je vais aussi en faire un film mais pour l’instant je le place tel qu’il est sur mon blog.

S’il vous plaît n’hésitez pas à faire un commentaire si vous regardez ce diaporama. Il me fera plaisir de vous répondre…

J’ai choisi quelques images de ce diaporama pour vous faire voir plus lentement ce que peut représenter un voyage en Turquie…

Le diaporama dont je vous ai parlé…

Ce serait pour moi un plaisir de lire votre commentaire en lien avec cet article.

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J’ai fait mention de Pamuk car c’est un écrivain turc que j’apprécie beaucoup et principalement son livre Istanbul, souvenirs d’une ville.

La route des vins en Estrie (Cantons de l’Est)

Nous avons fait une courte balade mercredi de la semaine dernière pour visiter trois vignobles en Estrie.

Il faisait un temps merveilleux et tout au long du trajet j’ai pris quelques photos pour bien faire voir toutes les couleurs dans les arbres. Le premier vignoble où nous sommes arrêtés est le premier vignoble sur la route des vins. Le terrain est grand et on présente à chaque année une exposition de sculptures. Quant au dernier vignoble où nous sommes passés, nous y avions fait un arrêt il y a dix ans. Mais à ce moment c’était le début du printemps et dans ma galerie d’images je vous fais voir quelques images de ce premier passage. Nous avons acheté quelques bouteilles de vin et celui que nous avons goûté est très bien…

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Arménie

Nous avons fait en 2013 un voyage mémorable qui nous a fait découvrir quatre pays passablement différents : Ouzbékistan, Azerbaidjan, Géorgie et Arménie. Dans ce premier article consacré à ce circuit qui avait pour titre : Ouzbékistan & le Caucase, je veux vous faire connaître ce que nous avons vu de l’Arménie.

Les premières images de notre première journée en Arménie sont liées à la découverte de deux célèbres monastères qui ont été classés au patrimoine mondial de l’Unesco, les monastères Haghpat et Sanahin. On apprend aussi que ces monastères se trouvent parmi les travaux impressionnants de l’architecture arménienne. Ces monastères datent de l’époque médiévale et méritent vraiment d’être admirés. Vous remarquerez principalement des plaques en pierre appelées kackhars représentant la crucifixion du Christ et une ornementation sculpturale qui entoure cette crucifixion. On souligne qu’on retrouverait plus de 40 000 de ces sculptures. Retenons aussi que ces monastères ont été construits au 10e siècle.

J’attire votre attention sur le musée Matenadaran qui compte plus 12 500 manuscrits. J’ai vu d’autres manuscrits dans d’autres musées et j’estime que celui-ci est unique et les oeuvres de toute beauté. Observez attentivement ceux qui sont présentés dans le film.

Quelques images de ce que nous avons vu la première journée de notre passage en Arménie…

Le film de cette première journée. Notez bien que le nom du premier monastère est Haghpat…

Un événement bien particulier en lien avec ce second film. Je suis le premier à me présenter à l’autocar et au moment où la porte va s’ouvrir, une jeune femme s’approche et me demande si je suis Youri Lakine qui est notre guide comme je l’ai déjà souligné. Je désigne à cette femme Youri quand il arrive et la jeune femme accède elle aussi à l’autocar. Youri nous dit qu’elle sera notre guide pour la visite d’une grotte. Son nom est Diana Zardaryan. Elle est archéologue et nous fera visiter la grotte Areni-1. Elle y a fait des recherches et a sorti de ses ruines une sandale qui date de 4 000 ans avant notre ère. Les explications sont précieuses bien qu’on doit passer par Mary qui traduit les propos de Diana. Si vous voulez voir cette sandale il suffit de cliquer sur Grotte Arena-1. Et pour compléter l’histoire j’ai voulu faire une photo de la sandale dans le musée d’Erevan mais ce fut impossible…

Et maintenant le film. J’ai fait plusieurs films pour ce voyage et celui-ci est celui que je préfère. J’aimerais beaucoup vos commentaires pour savoir ce que vous pensez de ce film.

1Q84

Cet article est un voyage dans le temps. Vous verrez au point de départ quelques images et deux courts clips. Suivra un texte évoquant la trilogie de Haruki Murakami, 1Q84.

Ce voyage est un retour dans le passé car la trilogie se situe en 1984. La même année, c’est le titre d’un célèbre roman de George Orwell. Big Brother, vous connaissez, c’est dans ce roman.

C’est un long roman de plus de 1 500 pages et l’article que je vous présente est un message à mes étudiants.

Je vous faire voir un court film d’une vingtaine de secondes et en lisant le roman de Murakami vous comprendrez mon choix…

Chers étudiants,

Lors du cours de la semaine dernière je vous ai proposé comme roman à lire la trilogie 1Q84 de l’écrivain japonais Haruki Murakami et je vous ai dit que l’œuvre comptait plus de 1 500 pages. À la fin du cours, quelques uns d’entre vous m’ont demandé si je pouvais leur donner quelques pistes avant d’entreprendre la lecture d’une si longue œuvre.

Comme j’ai beaucoup apprécié ce roman et que je souhaiterais que vous l’aimiez autant que moi je vous envoie ce message qui devrait vous permettre de vous y retrouver rapidement au moment de la lecture du roman. Je ne fais état dans ce document que d’observations des deux premeirs tomes de la trilogie. En relisant cette lettre je réalise que je me suis permis d’ajouter quelques mots un peu plus personnels suite à ma lecture. Ces passages seront placés entre parenthèses…

Si j’avais à citer quelques lignes pour vous introduire dans cette trilogie je citerais les passages suivants :

« Le charme du roman tenait certainement à des descriptions précises et pleines de vie. Les lecteurs voyaient le monde qui entourait la fillette avec ses yeux, d’une façon extraordinairement colorée et vivace. »

« Que se passait-il donc? Il est inimaginable qu’Aomamé n’ait pas eu vent d’événements aussi importants. Quelque part, le système de ce monde avait commencé à détraquer. »

Vous allez me demander c’est quoi ce roman… Vous le saurez bientôt. Une seule explication pour l’instant, c’est un roman dans le roman.

L’action du roman se passe en 1984. Une année bien particulière car c’est aussi est le titre d’un roman de George Orwell. Vous avez entendu parler de Big Brother…

Et maintenant cette trilogie porte le titre de 1Q84. C’est quoi ce passage du chiffre 9 à la lettre Q?

Un petit mot sur le roman d’Orwell. On parle de l’auteur en ces mots dans la présentation du roman :

« Atteint de tuberculose depuis plusieurs années, il mourut dans une clinique de la banlieue londonienne en janvier 1950. C’est au cours de ses dernières années, alors qu’il luttait contre la mort, qu’il écrivit son roman 1984 où il exprime la plus grave inquiétude des hommes libres de notre temps. »

Retournons à la trilogie et  tentons de découvrir ce que raconte ce long roman.

Ce texte comportera trois parties : les deux premières seront consacrées aux deux protagonistes du premier tome, Aomamé et Tengo. Dans la dernière partie je vous ferai lire quelques passages du roman et vous poserai des questions qui me se sont venues à l’esprit quand j’ai lu ces lignes.

AOMAMÉ

Le premier tome du roman met en présence deux personnages importants :  Aomamé et Tengo. Ils sont les principaux protagonistes des chapitres des premiers tomes. On parle principalement d’Aomamé dans le premier chapitre et de Tengo dans le second. Il en est ainsi de cette alternance dans tous les autres chapitres de ce premier tome.

Les trois premières phrases du roman sont les suivantes :

« La radio du taxi diffusait une émission de musique classique en stéréo. C’était la Sinfonietta de Janacek. Était-ce un morceau approprié quand on est coincé dans des embouteillages. »

Je vous les cite pour vous faire voir un des procédés du roman. Nous en sommes en la page 11 de ce tome. Et quelques 200 pages plus loin on peut lire les phrases suivantes :

« Et puis la musique de Janacek.

Pourquoi ai-je su immédiatement que c’était la Sinfonietta de Janacek? Pourquoi savais-je que ce morceau avait été écrit en 1926? »

Quelques lignes plus loin on peut lire les phrases suivantes :

« Et puis pourquoi ce morceau m’a-t-il ébranlée?

Oui, elle s’était senti touchée, à titre tout à fait personnel.

C’était comme si des souvenirs latents, restés depuis longtemps en sommeil, s’étaient éveillées inopinément. Un peu comme si on m’avait saisie à l’épaule et secouée. Ce qui signifierait peut-être que quelque chose en rapport avec ce que j’avais vécu jusque-là, un lien profond, en somme, me rattachait à cette musique. »

C’est peut-être ainsi que nous entrons dans l’univers de 1Q84. Car on peut lire un peu plus loin :

« Je suis ce que je suis depuis toujours. Le monde est le monde de toujours. Pourtant quelque chose a commencé à être différent. Cela, Aomamé les ressentait. »

On passe rapidement au début sur cette œuvre musicale et ce n’est que beaucoup plus loin qu’on perçoit l’importance de ce passage. Beaucoup de questions sont posées tout au long de ces pages et souvent on doit attendre pour avoir une explication. De plus le passage vous permet d’en savoir un peu plus sur ce qu’est ce monde différent. Ce n’est qu’un début. À noter aussi qu’on est au chapitre 9 et ce chapitre porte le titre : Le paysage change, les règles ont changé. Inutile de souligner qu’il est important de porter attention au titre de chacun des chapitres.

On découvre dès les premiers chapitres qu’Aomamé a étudié le fonctionnement de tous les muscles du corps humain.  Elle travaille dans un centre sportif et vient en aide aux membres de ce centre. Aomamé est engagée par une vieille femme très riche pour donner la mort à des hommes dont les épouses ont été victimes de violences conjugales. On apprend dès le premier chapitre qu’elle avait une amie quand elle était plus jeune et qu’elle appréciait cette jeune femme.  (On peut se demander pourquoi cette précision dès les premiers chapitres du roman, mais ce n’est pas sans raison.) Il faudra passablement de temps avant qu’on en sache plus sur cette femme.  

Aomamé donne la mort à un premier homme et elle se rend ensuite dans le bar d’un hôtel pour prendre un verre afin de faire tomber sa tension nerveuse. Elle rencontre un homme qui prend lui aussi une consommation, la conversation s’engage et elle lui demande soudainement :

« — Est-ce que les uniformes des policiers ont changé récemment? Et aussi leurs armes? »

L’homme répond que cela s’est produit il y a déjà pas mal d’années.

La question de la femme tient au fait qu’Aomamé dit avoir vu le matin même un policier dans sa tenue habituelle, avec son vieux modèle de revolver.

Au chapitre suivant consacré à Aomamé, celle-ci demande à Tamaru, le garde du corps de la vieille dame :

« Depuis combien d’années les uniformes et les armes des policiers ont-ils été échangés » »

Tamaru fait alors mention d’événements qui se sont produits à la mi-octobre 1981.

Aomamé se rend à la bibliothèque municipale pour consulter les journaux sur microfilms entre septembre et novembre 1981. Dès la seconde page de ce chapitre on fait état, en quatre pages, du prince Charles et de Diana, du leader syndicaliste Walesa en Pologne, du plus grand rassemblement mondial de cerfs-volants à Jakarta le 20 septembre, de l’assassinat du président Sadate le 6 octobre, de la dispute entre un client et le collecteur de la NHK, d’un grave accident dans les mines du Yûbari et de l’affaire des changements des uniformes et des armes le 19 octobre.

Si je rapporte ces faits c’est pour vous aviser que l’on retrouve dans plusieurs pages du roman des disgressions de ce genre qui semblent un peu retarder l’évocation des faits concrets. Finalement à la fin de ce chapitre on réalise que ces pages s’inscrivaient bien dans les faits du roman car on fait dire à Aomamé :

« Bon, eh bien, nous voilà en pleine science-fiction… »

Quelques autres précisions pour bien comprendre qui est le personnage d’Aomamé :

            Aomamé a quelque lien avec Tengo qui est présent aux chapitres pairs du roman. Les deux ont une enfance difficile et les deux ont lu ce que j’ai nommé le roman dans le roman, soit le roman « écrit » par Fukaéri, La Chrysalide de l’air. On peut aussi parler d’un roman dans le roman car pour cetains personnages l’action se déroule en 1984 et pour d’autres en l’année 1Q84.

            Aomamé est fortement impliquée dans les événements en lien avec la secte   religieuse, Les Précurseurs.

            Aomamé se souvient d’avoir mis sa main dans la main d’un garçon de son âge –  10 ans – à l’école primaire. Aomamé nous fait connaître les détails du roman de Fukaéri.

Ouzbékistan & le Caucase

Nous avons fait en 2013, avec Voyages Lambert, un voyage mémorable. Le voyage était présenté ainsi : Ouzbékistan & le Caucase. Nous avons eu l’opportunité de visiter quatre pays : l’Ouzbékistan, l’Azerbaidjan, la Géorgie et l’Arménie. Vous me direz peut-être que c’est bien difficile de visiter ainsi quatre pays dans une vingtaine de jours. Il faut savoir que Voyages Lambert est une agence qui priorise les circuits culturels. Quel plaisir ce fut de connaître quelques éléments de la vie culturelle de ces pays, passablement différents. Ils ont, par ailleurs, la particularité d’avoir été influencés par la Russie d’une manière ou l’autre. Et alors notre guide accompagnateur était russe… Quelle chance nous avons eue…

Quelques images de ce que nous avons vu au début de ce voyage en Géorgie…

Amateur de romans que je suis, j’ai découvert, il y a quelque temps, le blog de Madame.lit, Nathalie.

Nathalie m’a fait découvrir beaucoup de romans et elle m’a, entre autres, guidé dans l’ordre à suivre pour mieux apprécier les romans de Jane Austen. J’ai beaucoup échangé avec elle, en plus de lire ses articles où j’aimais faire des commentaires sur ce qu’elle venait d’écrire. On a parlé voyages et je lui ai envoyé quelques films tournés suite à certains voyages que nous avons faits. Elle m’a dit un jour de réfléchir à faire un blog pour faire voir mes films. J’ai accepté et Nathalie a eu la gentillesse de créer mon blog qui a pour titre : Mes voyages au fil du temps.

Je l’en remercie et quand un jour je lui ai demandé de me donner le nom d’un pays qu’elle connaissait peu, elle m’a proposé la Géorgie. Le film sur la Géorgie que je vous présente vous fera voir ce que nous avons découvert durant nos premiers jours en Géorgie. J’ai fait ce film il y a quelques années et en le revoyant je me plais à apprécier la variété de ce que nous avons admiré.

Je ne peux que souhaiter que vous allez l’apprécier et n’hésitez pas à me dire ce que vous avez aimé de ce film.

Je vous ferai dans un autre article d’autres images et d’autres films de la Géorgie mais comme notre voyage nous a fait découvrir tellement d’images différentes dans ces quatre pays que je veux vous faire voir, en terminant cet article quelque chose de tout autre… Il s’agit de la ville de Khiva en Ouzbékistan…

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